Connaissez vous cet écusson ?
Ha... ? C’est écrit dessus... ?
Ben oui c’est le GIGN qui avait pour patron le Capitaine Prouteau.
Je vous dis ça par ce que en arrivant en 1981, François Mitterrand a fait appel aux gendarmes du GIGN pour constituer sa garde présidentielle, plutôt
qu'aux policiers.
Le 29 août 1982, à 21h30, des membres du GIGN emmenés par le capitaine Paul Barril font irruption dans l'appartement d'un nommé Michael Plunkett, à
Vincennes. Les gendarmes avaient apporté eux-même des explosifs dans l'appartement de Vincennes. C'est le début de l'affaire des Irlandais de Vincennes...
Après l'attentat de la rue des Rosiers, le commandant Christian Prouteau est chargé de coordonner la lutte anti-terroriste, après s'être vu confier, un mois plus tôt,
la réorganisation de la sécurité présidentielle. Après les neuf mois de détention des Irlandais de Vincennes, libérés fin mai 1983, l'affaire des Irlandais de Vincennes est devenue celle des
gendarmes de l'Elysée. Paul Barril ne sera ni promu, ni inculpé... Il rentre au service du privé en 1984. Le commandant Prouteau sera lui nommé préfet, puis promu lieutenant-colonel.
Et comme tout le monde le sait, Christian Prouteau fut chargé de la protection rapprochée de la fille cachée de François Mitterrand. Aux frais du contribuable
bien sur.
D’après vous à quoi s’occupent ils maintenant les caviars du PS... ?
Ben ils ont tellement magouillé quand ils étaient au pouvoir qu’ils se figurent que tous les dirigeants sont comme eux
La rage de ne pas pouvoir continuer comme par le passé les incite au lieu de travailler pour la France comme tout le monde, à chercher des poux sur la tête des principaux acteurs du nouveau
gouvernement voire du Président en personne.
Tout est bon pour dénigrer y compris quand il n’y a pas lieu.
Comme pour tous les chefs d’états précédents, l’épouse du président doit faire face à des frais obligatoires qui n’ont pas lieu d’être payés par elle-même puisqu’ils font partie d’obligations.
(A ne pas confondre avec les frais de voyages luxueux et autres d’une candidate à l’Elysée)
Pour ne pas confondre frais personnels et frais de « prestations », l’épouse du Président dispose d’une carte bleue sur un compte du Trésor Public ouvert à l'Elysée.
Et voilà que brusquement le PS crie au scandale par l’intermédiaire du député socialiste René Dosière Pour lui c’est scandaleux qu’une carte bleue soit attribuée.
La carte bleue justement permet une traçabilité des dépenses.
Il oublie de dire le beau Merle qu’à l’époque Mitterrand, l’entourage du Prince bénéficiait d’une grande enveloppe pour les frais et n’avait pas de compte à rendre sur les dépenses.
Voilà les élus du PS à peine à la hauteur des pieds nickelés. Alors pour apporter concrètement quelque chose de valable à la France et aux citoyens...
Tous justes bons à jouer les charognards ces répandeurs de calomnies.
Je vous transmet le mot que j'ai reçu de notre ami Daniel :
Le Député socialiste René Dosière a saisi mardi dernier le 1er Ministre au sujet de l'utilisation par l'Epouse du Président de la République d'une carte bleue de paiement dont les sommes sont
directement débitées d'un compte du Trésor Public ouvert à l'Elysée..
Ce matin sur RMC François Fillon a répondu qu'il s'agissait une nouvelle fois de " débats mesquins " et que l'Elysée s'expliquerait à ce sujet.
Ce qui n'a pas tardé. La Directrice de Cabinet du Président Emmanuelle Mignon, a affirmé que c'est elle qui avait proposé cette carte à Cécilia Sarkozy car il s'agissait d'un moyen plus
moderne, plus simple pour répondre à des frais professionnels classiques tels que :cadeaux offerts aux épouses des Chefs d'Etats étrangers, gerbes de fleurs ou frais de représentation. Pour clore
toute polémique, Madame Sarkozy a préféré rendre la carte.
Pour sa part, Laurent Wauquiez, le porte-parole de l'Elysée, a affirmé que, " comme les épouses des précédents Chefs de l'Etat, Cécilia Sarkozy avait des frais de représentation et que cette
carte, qu'elle n'a d'ailleurs utilisé que deux fois pour des frais de déjeuners, lui a été attribuée pour des raisons de facilité et de traçabilité..."
Merci Daniel de nous avoir averti de cette salopritude digne du
Parti
Suicidaire
Juste une petite question à qui pourra me répondre...
La candidate PS à la présidentielle a bien été éliminée... C'est officiel.
Elle roule en quoi et aux frais de qui?
Par ce qu'elle n'est plus grand chose en marge du PS mais à l'intérieur par le biais des débatteurs participatifs présents.
Merci d'avance à qui pourra me répondre.
En fait, Monsieur René Dosière ne s'intéresse aux dépenses de l’Elysée que depuis 1995.
Avant ça ne se faisait pas. Allez comprendre pourquoi...
Jeudi 11 janvier 2007, René Dosière était invité sur France Info pour évoquer son livre qui fait le bilan du budget de l’Elysée entre 1995 et 2006.
Il constate une forte augmentation des dépenses mais en explique les raisons. Selon René Dosière, il y aurait trois raisons à cela : d’abord, les dépenses ont tout simplement fortement augmenté,
ensuite on a réintégré des dépenses qui étaient prises en charge par des ministères ou organismes extérieurs même s’ils financent encore les deux tiers des dépenses de l’Etat. Enfin, il y aurait
toute une partie du budget qu’on ne peut pas justifier. René Dosière a donc interrogé le Premier ministre pour comprendre d’où venaient ces dépenses.
A l’époque de François Mitterrand il existait bien sûr des fonds secrets ainsi que des crédits non publiés au Journal Officiel. Mais selon le député, ce serait Chirac qui aurait commencé à
augmenter son budget, en cours d’année, par des décrets non publiés. C’est à partir de ce constat qu’il a pris la décision d’enquêter sur les dépenses de l’Elysée car « avant, on ne faisait pas
ça ».
Donc à l’époque de François Mitterrand on pouvait dépenser sans compter mais c’était secret. Malgré le secret, Monsieur René dossière constate une forte augmentation des dépenses sous la
Présidence de M. Jacques Chirac.
Et comme le hasard n’aime pas la solitude, En 2001, Arnaud Montebourg, alors député de
Saône et Loire, avait déposé un amendement supprimant une partie des crédits de l’Elysée.
Combien de députés « caviardés » vont pointer et seulement pointer sans être présents aux séances au
parlement européen pour toucher la modique somme octroyée pour leurs frais de séjours, frais de déplacement et frais de secrétaires ajoutée au salaire de député
européen?
A part ça et le reste, au parti il n'y a pas de parti pris.
J'ai retrouvé la carte bleue de l'amère Ségo mais le code... C'est quand même un drôle de numéro...
C'est pas la vague bleue mais il y a du bleu.
Fillon a obtenu la confiance de l'Assemblée (à lire chez notre ami
gold31)
J'espère qu'au moins Michel Destot n'est pas membre de la commission des finances à l'Assemblée Nationale...
Au moins s'il ne l'est pas, on comprend pourquoi...
Rédigé par: Loulou | le 03 juin 2007 à 22:31
Je connaissais cette histoire politique sur CORYS mais maintenant je comprends mieux pourquoi il y a autant d'anciens collaborateurs de Destot et Fioraso chez CORYS à la maire de Grenoble actuellement.
Ils ont tous été nommés à des postes-clés à la mairie et dans les services para-municipaux (régies, SEM...).
Rédigé par: Damien.G | le 07 juin 2007 à 15:05
On en apprend des choses sur ce blog !!!
Pourquoi est-ce que M. DESTOT et Mme FIORASO n'ont pas parlé de ces sujets aux grenoblois et à leurs électeurs ?
Pourquoi est-ce qu'ils demandent toujours plus de transparance aux uns mais que cette règle ne s'applique pas à eux et à leurs sbires ?
Pourquoi est-ce que je n'ai pas eu des explications sur ces magouilles, en tant que contribuable grenoble ?
JE VOUDRAIS BIEN QUE MICHEL DESTOT NOUS DONNE DES EXPLICATIONS !!!
Rédigé par: grenoble | le 13 juin 2007 à 16:04